Harlan Coben – Sans Un Mot

Quatrième de couverture

Jusqu’à quel point connaît-on vraiment son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question : leur fils Adam, seize ans, a changé. Réfugié dans sa chambre, il ne quitte plus son ordinateur. Malgré leurs réticences, Mike et Tia se décident à installer un logiciel de contrôle. Un jour, un e-mail inquiétant. Et Adam disparaît. Sans un mot… C’est alors que tout bascule. Sur un rythme d’enfer, Harlan Coben nous entraîne dans un thriller plus électrisant que jamais. Pièges du web, délinquance virtuelle, tueur psychopathe, le maître de nos nuits blanches se joue de nos angoisses avec une délectation machiavélique.

 

coben

Ma chronique

Je découvre Harlan Coben avec  » Sans un mot ». J’ai adoré son style d’écriture, sa façon de ne pas nous ennuyer avec des descriptions sans importances et d’aller directement droit au but. L’intrigue est très bien menée, et très bien construite. Au départ on est un peu perdu, car dès le premier chapitre à lieu un meurtre dont on ne comprend pas du tout la raison, puisque les personnes ne correspondent pas à la quatrième de couverture mais tout se met en place assez vite. L’histoire est construite comme un puzzle dont on rassemble les morceaux peu à peu au fil de l’histoire. Quand on le commence on a du mal à s’arrêter, il y a un peu plus de suspens à chaque page. Plusieurs histoires se mélangent, celle de Tia et Mike, les parents qui s’inquiètent un peu trop pour leur fils en l’espionnant. Il y a Susan qui recherche un donneur pour son fils malade et la petite Yasmin dont tout le monde se moque à l’école à cause d’un professeur.

Toutes ces histoires qui se mélangent nous donne toujours envie d’en savoir plus, l’écriture d’Harlan Coben est vraiment très efficace et le suspens très bien mené et nous tient en haleine.

Mon premier livre de Coben, mais surement pas le dernier.

Extraits

« Quand une fille sourit comme ça à son père, le père – quel que soit son statut dans la vie – se sent devenir roi. »

« On dit que vos possessions vous possèdent. C’est faux : ce sont les êtres aimés qui vous possèdent. Quand on aime, on est otage pour la vie. »

« Comment est-ce qu’on en arrive là ? Alors qu’on tombe raide amoureux, qu’on rêve de passer chaque instant de sa vie avec l’autre, qu’on s’émerveille de chacun de ses gestes… et un beau jour tout part en fumée, pourquoi ? »

« On refuse d’admettre à quel point l’équilibre de notre vie ne tient qu’à un fil, sinon on deviendrait fou. Ceux qui ont tout le temps peur, qui ont besoin de médicaments pour fonctionner, c’est qu’ils ont pris conscience de la réalité, de la ténuité du fil en question. Ce n’est pas qu’ils n’acceptent pas la vérité… Ils n’arrivent pas à l’occulter. »

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